MILITANT N° 648 Avril 2013 – La démocratie ou le crime légalisé

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Selon le dictionnaire Bescherelle (1863), est qualifié de crime toute violation grave de la loi, morale et religieuse, tout acte coupable qui blesse l’intérêt général ou les droits d’un citoyen. Et le criminel est celui qui s’est rendu coupable d’un crime.

Les récents développements des régimes démocratiques que subissent les Etats d’Europe et singulièrement la France peuvent relever de cette qualification.

Non content de s’asseoir sur le droit international qu’elle a elle-même fixé, lorsque cela les arrange, comme en Irak et en Libye, les démocraties braquent les gens tels des gangsters.

Les bras armés de la finance mondialiste que sont l’U.E., le FMI et la BCE ont décidé de taxer les épargnants chypriotes afin de sauver un système en faillite. Que ces épargnants soient honnêtes ou non ne change rien à la nature criminelle d’un acte de spoliation unilatéral des biens des personnes qui se retrouvent ainsi prises en otage pour sauver des intérêts financiers
mafieux. Nous savions que la finance règne sur ce monde : nous venons d’apprendre qu’au delà de la spoliation douce qu’est l’inflation, elle est prête à dévaliser les comptes en banque. Après Chypre, viendra le tour de l’Espagne, du Portugal et … de la France qui va de mal en pis.

En France, il est une autre forme de spoliation fort développée : la fiscalité écrasante qui pèse de plus en plus sur les classes moyennes jointe au parjure que constitue la remise en cause unilatérale des contrats établis entre l’Etat et les Français notamment en matière d’allocations familiales et de pensions, l’Etat faisant payer au peuple l’incurie de ses dirigeants, politiques et technocrates.

La pression fiscale ne cesse d’augmenter pour tenter de boucher le tonneau des Danaïdes des finances publiques et continuer de faire bonne figure auprès des sacro-saints marchés financiers non pas pour assainir les comptes mais pour continuer d’emprunter aisément ! Les collectivités locales continuent sans vergogne, avec leur assurance de prédateurs, d’augmenter les impôts pour entretenir un personnel pléthorique et… laisser nos voiries se dégrader sans cesse. Quant à l’Etat, il blesse l’intérêt général en bradant sa fonction régalienne de défense au prix de la destruction de l’armée et des industries afférentes, et par suite de notre capacité industrielle.

La loi morale est bafouée lorsque l’Etat, après l’avoir autorisé, rembourse intégralement l’avortement, anéantissant en partie des générations futures pour mieux les remplacer par l’importation de populations étrangères inassimilables, tandis qu’il met en place l’assassinat des anciens à travers l’euphémisme de l’euthanasie ou du suicide assisté. Elle est encore déniée lorsque les jeunes générations sont privées de leur identité par la disparition d’un enseignement de l’histoire digne de ce nom, par une autoflagellation de notre passé, par l’établissement de lois « mémorielles » qui mutilent la tradition française de liberté d’expression.

Que dire du personnel politique, cause efficiente du crime,qui patauge dans la corruption, depuis le commerce des légions d’honneur en 1886, le scandale de Panama, l’affaire Staviski jusqu’aux scandales de la présidence Mitterrand dont l’affaire Urba, ceux de la présidence Chirac, qui est un repris de justice tout comme son compère Juppé, puis de celle de Sarkozy, lui-même actuellement inculpé « d’abus de faiblesse » ? Il n’est pas jusqu’au ministre du budget de Hollande, Cahuzac, qui, pourtant chargé de traquer la fraude fiscale est soupçonné d’avoir mis son argent à l’abri du fisc !

La cause du crime ? La démocratie qui est le règne de la ploutocratie au service d’intérêts financiers et personnels incompatibles avec le souci de l’intérêt national et du bien commun national qui sont pourtant la justification des gouvernements et de l’action politique. La démocratie est la matrice de la corruption et du pourrissement de nos nations.

Nous vivons assurément dans un Etat criminel avec ce fait aggravant pour leur Ve République qu’elle a été fondée sur le parjure et le mensonge. Il est vital, pour les Français non reniés de se regrouper et se former pour combattre ce régime mais surtout se donner les moyens d’oeuvrer à la régénération de la France. La doctrine nationaliste, induite de l’expérience et de l’observation du réel est pour cela un guide sans faille.

MILITANT

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